Mais en fait c’est quoi la parentalité positive?

EP46 a tenté de comprendre pourquoi la notion de parentalité bienveillante, consciente pouvait provoquer des réticences, des peurs, des aversions, du sarcasme voire du rejet ou de l’agressivité.

Nous avons, à l’aide de notre graphiste définit 3 types de parentalité dans lesquels souvent chacun de nous pioche du mieux qu’il peut suivant son humeur, son état de fatigue, sa patience.

Nous sommes rarement exclusivement dans un type de parentalité unique.

Cependant on peut considérer qu’il existe une parentalité stricte, sévère, à la dure qui punit, la parentalité du contrôle, de la peur du débordement, celle qui stoppe tout débordement émotionnel et de comportement. La parentalité du dominant, du plus fort, de celui qui sait.

Référence “un jour, une actu”

Ce type d’éducation stricte peut se mélanger au final avec une parentalité qui veut que tout aille bien, une parentalité qui souhaite être aimée, qui veut peu ou pas de conflit, la parentalité du plaisir où on peut donner cadeaux, bonbons, vacances( c’est souvent celle là que l’on pense positive) peu ou pas de limite mais de la diversion et du marchandage. Là aussi l’émotion n’est pas accueillie, digérée mais mise de côté, évincée.

 

Entre ces 2 lignes pourrait se situer la parentalité consciente😌.

Je suis conscient du parent que je suis, de mes forces et mes faiblesses, de mes erreurs et de ce que je et on doit améliorer en famille, conscient que c’est compliqué, qu’il y a des retours en arrière, qu’il n’y a pas de destination finale mais un long chemin qui évolue toute la vie.

C’est aussi une parentalité respectueuse: je respecte qu’un enfant en construction n’est pas un adulte, qu’il ne sait pas encore, qu’il apprend, qu’il ne fait pas les choses contre quelqu’un mais par curiosité, besoin d’expérience, découverte… et en tant qu’adulte responsable je fais de mon mieux pour éviter tout type de violence, j’apprends à me contrôle, à prendre soin de moi pour prendre soin de l’autre.

Nous avons aussi conclu qu’aucune parentalité n’était “facile” et coulait toute seule.

Élever un enfant ça demande du temps, de la disponibilité, de l’adaptation tout au long de la vie, du cadre et des règles, de la cohérence, de la communication non violente, de l’acceptation de ce qui est, de la souplesse, de l’amour, de la créativité, de l’audace, de la persévérance…